17/04/2012

BES Monza : Belgian Endurance Series

Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'ouverture de la saison en terre italienne aura eu un fort accent belge. Pour la météo déjà, avec une pluie qui était digne d'une drache nationale du 21 juillet ! Au point que le départ fût donné sous régime de Safety Car et que la drapeau vert a été brandi aprés 40 minutes. Mais aussi et surtout pour le résultat final avec un triplé dans l'ordre : MarcVDS, WRT, KRK. Six voitures de teams belges terminent dans le Top10. Impressionant !

Vous l'aurez compris, les teams belges ont fait forte impression à Monza. Le plus impressionant aura été le vainqueur, MarcVDS et en grande partie grâce à son pilote vedette, Maxime Martin. Aprés des qualifs décevantes, la BMW Z4 remontait de la 18ème place aux portes du Top10 à l'issue des relais de Leinders et Paltalla. Mais une fois que Martin pris le volant, c'est à un festival que l'on a eu droit ! Pilotant avec une belle habilité sur une piste piègeuse, le bruxellois mettait en moyenne une à deux secondes par tour dans la vue à ses adversaires les plus coriaces. Si bien que rien ne lui a resisté et il permet ainsi donc à MarcVDS de poursuivre sa lancée victorieuse en Blancpain aprés avoir remporté les deux dernières courses de la saison ! La deuxième voiture, de Moser-Longin-Hezemans termine à la 11ème place aprés être partis de la 52ème place.

Le team WRT aura été constamment aux avants-postes et s'en tire finalement avec la deuxième place pour l'Audi R8 N°2 de Bonanomi-Sandström-Vanthoor et la 7ème place pour la N°1 de Mies-Haase-Ortelli. La N°1, partie 7ème à passé les deux tiers de l'épreuve dans le haut du classement. Mais lors du dernier pit-stop, une roue récalcitrante mis beaucoup de temps pour se désserer et la voiture perdait beaucoup de temps dans l'aventure. L'incident n'a probablement pas été sans effet sur la voiture, car Stéphane Ortelli n'a pas eu un bon rythme tout au long de son relais et plongea (presque au sens propre du terme vu les conditions) finalement à la 7ème place. La N°2, quand à elle, partait depuis la 37ème place ! Marco Bonanomi aura su éviter les pièges et entama se remontée dés le drapeau vert. Faisant le deuxième relais, Edward Sandström, le nouveau venu, remonta lui jusqu'à la 5ème place avant de céder le volant à Laurens Vanthoor. Auteur d'un excellent week-end en GT World une semaine avant, Laurens a confirmé à Monza sa rapide adaptation à l'Audi ! Il etait le deuxième pilote le plus rapide en piste et tenait la dragée haute à Karl Wendlinger. Excusez du peu ! Voila encore un pilote issu de la monoplace qui prouve son talent rapidement en endurance.

Le team Prospeed engageait une voiture en Pro-Cup pour Goossens-Maasen-Hennerici et une en Pro-Am pour Soulet-Van Splunteren-Derdaele. Trés vite, Marc Goossens prenait les commandements alors que Xavier Maasen gardait la voiture en 1ère position par la suite, résistant au forcing de Christopher Haase. Cela étant, Marc Hennerici fût un ton en dessous lors du dernier relais. Baisse de régime du pilote allemand ou problème technique sur la voiture ? Aucune idée, mais il y a de quoi avoir quelques regrets dans le clan de Rudi Penders qui place quand même ses deux voitures dans le Top10 avec la 10ème place de la voiture de Soulet-Van Splunteren-Derdaele. Maxime Soulet étant auteur d'un magnifique premiers relais en se hissant à la bagarre aux alentours de la 5ème, 6ème place.

Côté bonne surprise on peut citer un autre team belge (!), KRK. Sur la Mercedes on retrouvait Anthony Kumpen, Karl Wendlinger et Koen Wauters. Si les deux premiers cités n'ont plus rien à prouver de leur talent en GT, on ne savait pas trop où situer Koen Wauters au niveau européen. Et il fût à la hauteur ! Capable de tenir un rythme non loin des meilleurs, il a maintenu la voiture au niveau aprés le premier relais de Kumpen et au final, la voiture termine 3ème aprés un beau duel entre Wendlinger et Laurens Vanthoor.

Les italiens se seront tout de même distingués chez eux. Soulignons déjà la performance de la Ferrari N°71 du Kessel Racing de Gattuso-Rigon-Zampieri. Partie en pole, cette voiture a gardé le contact avec les meilleurs et termine à une belle 5ème place. Soulignons aussi la belle performance de Mirko Venturi en début de course dans la Ferrari N°64 qui se bagarraient aux avants-postes ainsi que celle de Giacomo Petrobelli, pilote de la Ferrari de chez Vit4One Team Italy, et qui vient des courses de bateau. Nul doute que les courses sous la pluie ne doivent donc pas le déranger. 6ème place finale pour cette voiture, et victoire en Pro-Am avec ses équipiers Bonacini et Amos. Et bien entendu, soulignons aussi la trés belle performance de Valentino Rossi ! Dans un excellent rythme lors des deux relais, le motard se situait aux alentours de la 10ème place lors de son premiers relais. Si son équipier Salucci a été un cran en dessous, rendant la voiture au "Dottore" au delà de la 30ème place, ils terminent finalement à la 18ème place !

Côté déception, on peut logiquement citer la BMW Z4 de chez Vita4one de Franchi-Kechele-Buurman qui termine 12ème sans avoir joué un rôle majeur en course. Mais surtout, il faut signaler le fiasco total de McLaren ! Seule celle de chez ART GP n'a pas connu de soucis mécaniques ou sortie de piste... Du moins un simple tête-à-queue, et termine 16ème. Toutes les autres ont été victimes de soucis de fiabilité où de sorties de piste. Pas loin de dix sorties de piste d'une McLaren ont eu lieu à la Variante Ascari, la chicane qui précède la ligne droite avant la Parabolica ! Les deux voitures engagées en Pro-Cup (Boutsen Ginion et United Autosports) ont d'ailleurs abandonné ! Il va falloir regarde à ça de près du côté de Woking, car ces problèmes ne se limitent pas au Blancpain...

22:18 Écrit par Blog-Endu dans Blancpain | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/04/2012

BES Monza : Rossi l'invité de luxe

En voila une bonne nouvelle ! Valentino Rossi, nonuple champion du Monde de moto (un titre en 125cc et 250cc et sept en MotoGP) sera à la manche d'ouverture des Blancpain Endurance Series à Monza. Il roulera avec Alessio Salucci sur une Ferrari 458 du Kessel Racing. Avec, évidemment, le numéro 46 !

Voila un excellent coup médiatique qui ravit Stéphane Ratel bien entendu. On ne peut retirer que du positif de la participation du Dottore à cette course. Nul doute que les tribunes seront bien remplies !

Il ne faudra pas s'attendre à beaucoup sportivement. Valentino n'a pas une grosse expérience du GT et son équipier n'est pas des plus connus. Mais Valentino a déjà prouvé son talent et il ne sera probablement pas ridicule, loin de là... En y regardant sur le long terme, il y a une question que l'on peut se poser. Valentino ne serait-il pas en train de préparer l'aprés MotoGP ? Depuis son arrivée chez Ducati, la performance n'est pas là et cette saison ne se présente pas au mieux. De plus, il a toujours montré son intérêt pour les quatre roues. Il y a peu encore, il était régulièrement annoncé chez Ferrari en F1 par la presse italienne ! Vale a également montré son intérêt pour les 24H du Mans. Pour finir, il n'a plus rien à prouver en MotoGP. Il ne lui manque plus que remporter un titre avec Ducati mais ça semble mal embarqué pour l'instant. Alors Valentino ? Bientôt en endurance ? Probablement, surtout si la situation ne change pas en MotoGP ! Dur de croire que "The Doctor" sera à Monza uniquement pour le plaisir. Débuter de cette manière est la meilleure façon de se faire une idée pour son avenir... En tout cas, Rossi en endurance, personnellement je signe de suite ! Affaire à suivre donc...

Une idée m'est passée par la tête. Et si Valentino participait aux prochaines 24H de Spa ? Malheureusement impossible car il sera à Laguna Seca ce week-end là pour la dixième épreuve du MotoGP. Dommage...

23:15 Écrit par Blog-Endu dans Blancpain | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

02/04/2012

ELMS Le Castellet : Analyse de la course

Avec 21 voitures au départ, il y avait bien de quoi se demander si cette course n'était pas un vulgaire poisson d'avril ! Mais pourtant le spectacle vu en piste aura été beau. Preuve que le LMP2 sera une catégorie trés intéressante à suivre que ce soit en WEC ou en ELMS.

La course aura été disputée avec deux petites surprises pour débuter. Premièrement, la bonne, Status GP ! On aurait pas su prédire de quelle manière ce team pouvait évoluer, il vient du GP3 et les trois pilotes sont issus de la monoplace et débutaient en Prototypes. Yelmer Buurman ayant été vu en A1 GP et GP2, Dean Stirling en F2 et Alexander Sims en F3, bref c'était l'inconnue même s'il faut préciser que Buurman avait été trés bon lors de sa pige en GT1 l'an dernier. Et dés le début de course, Buurman prend la tête et la gardera jusqu'au premier pit-stop ! S'il fut distancé un moment avec les stratégies décalées, son rythme était impressionant, car identique à ceux de Beche ou Kimber-Smith. Malheureusement, Dean Stirling n'était pas à la hauteur et perdait plusieurs secondes au tour. Dommage car le relais final d'Alexander Sims était du même calibre que celui de Buurman. Le team est tout de même récompensé par une 3ème place finale bien méritée ! On a connu des débuts moins évidents !

L'autre petite surprise vient du Sébastien Loeb Racing. Passons sur la présence non prévue de l'alsacien, qui a été "facilitée" par son abandon au rallye du Portugal. La performance est à souligner car si beaucoup prévoyaient que cette auto allait se balader avec Minassian et Sarrazin au volant, la réalité est beaucoup plus compliquée. Premièrement, le team a reçu la voiture il y a quelques jours à peine. Deuxièmement, le team est débutant et doit encore se roder. Voila qui expliquait que Sarrazin n'avait fait que le 7ème temps aux qualifs. Aprés un début de course timide, la voiture montera en puissance tout au long de la course pour finir à une belle deuxième place ! Voila qui promet, même s'il faut préciser que cet équipage ne représente pas trop la philosophie du LMP2 car si Marroc est un pilote silver, il faut tout de même rappeler qu'il a roulé en F3 et même fait une course en GP2... Je crois qu'il ne faut rien préciser pour Sarrazin et Minassian...

Les deux favoris, TDS Racing by Thiriet et Greaves Motorsport se seront bien bataillés au gré de stratégie décalée durant une bonne partie de la course ! Alors qu'il était difficile de prévoir qui allait être le plus malin, Greaves y a mis du sien à un peu plus d'une heure et demie de la fin. Brundle endommageait son capot avant et devait rentrer au stand. Quelques minutes aprés le team se prenait deux minutes de Stop & Go parce qu'un mécano avant commencé à réparer la voiture trop tôt... Le team chutait à la 4ème place et se voyait privé de podium mais limite les dégâts et prends des points précieux dans la course au titre. Cela étant, le team a été égal à lui même, les perfs en piste sont dans la lignée de 2011 et Alex Brundle semble s'être trés bien adapté.

Aprés cela, TDS Racing n'avait plus qu'à gérer ! Rien, si ce n'est un changement de capot à 10 minutes de la fin, n'allait venir perturber la fin de course et le duo Beche-Thiriet, auteur d'un quasi sans-faute s'en allait cueillir une victoire amplement méritée ! Ce team continue sa montée en puissance et est appelé à devenir une référence en LMP2 dans un avenir proche ! Ils ont tellement été bons dans leur sujet qu'il n'y a pas grand chose d'autre à dire.

Côté déception, on peut citer le Pecom Racing qui, aprés un début de course aux alentours du Top 5 a du s'arrêter au box. On a pu remarquer que Gimmi Bruni, qui remplacait Ayari, n'a pas eu trop de difficultés à s'adapter au pilotage d'une LMP2 avec un rythme similaire aux meilleurs. Mais la plus grosse déception vient de chez Oak Racing qui n'a semblé en forme qu'en fin de course avec Guillaume Moreau qui parvenait à faire le deuxième meilleur tour en course. La voiture aura été un cran en dessous durant une bonne partie de la course... Surprenant. Quand au Boutsen Ginion, la voiture aura roulé à peine moins d'une heure et Sébastien Buemi n'aura même pas eu l'occasion d'en prendre le volant en course...

Signalons aussi que le team Jota avec Hancock-Dolan était loin d'être ridicule avant son accrochage avec l'Aston Martin Vantage. Une petite surprise d'ici la fin de saison ? Pas impossible.

En GT, la Ferrari JMB de Melo-Frezza et celle du JMW de Cocker-Walker étaient distancées durant une majeure partie de l'épreuve d'une trentaine de secondes. Si le JMB eût longtemps l'avantage, la victoire est finalement revenue à celle du JMW, qui a réussi à s'arrêter une fois de moins ! Retour gagnant donc pour le jeune britannique Jonny Cocker, que l'on avait plus vu depuis que le Drayson Racing s'est détourné de l'endurance pour l'électrique ! Le meilleur, c'est qu'il n'a rien perdu de son coup de volant. En GT-Am, on a eu droit à un duel Porsche entre Prospeed et IMSA. Prospeed l'a emporté avec Goossens-Soulet, un équipage qui n'a d'amateur que le nom ! Si sur l'IMSA qui termine 2ème de la catégorie, Anthony Pons fut loin d'être ridicule, il n'y a aucun doute sur le fait que si Armindo et Narac s'étaient retrouvés seuls sur la voiture, ils auraient donné plus de fil à retordre à Prospeed !

02:58 Écrit par Blog-Endu dans ELMS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/04/2012

Jordan Tresson : "Je sais que c'est possible"

Tout d'abord, tes impressions sur le pilotage d'une LMP2 ?

C'est trés rapide. C'est assez impressionant au début, mais je m'y suis rapidement adapté. Le plus incroyable au début, c'est l'aéro et les freins carbone. J'étais assez dépaysé, venant du GT4. Il faut comprendre comment sa marche.

Est-ce que ça été un plus d'avoir fait des tests en F4 ?

La F4 a pas mal aidé. Déjà ca permet de s'habituer à une voiture qui est beaucoup plus légère qu'une GT et qui a un peu d'aéro. Ce qui apporte beaucoup, c'est le ressenti de la voiture. C'est comme un gros karting, et ca permet de prendre confiance au pilotage, ca se contrôle assez bien. Ca permet de bien s'habituer à freiner jusqu'au point de corde puis remettre de suite les gaz. Tout le contraire d'une GT.

Sebring ne s'est pas déroulé comme prévu, dans quel état d'esprit abordes-tu la tournée européenne ?

C'est pas l'idéal de commencer le championnat avec zéro points au compteur. Forcément, on veut gagner à Spa et au Mans et même tout le reste ! On va faire de notre mieux, on va continuer à travailler et on verra bien où on en sera.

On parle d'une mixité WEC-ELMS pour Spa et Silverstone. Ton point de vue sur le sujet ?

Plus il y a de voitures en piste, mieux c'est. C'est plus sympa quand on est dans la voiture et aussi pour les spectateurs. Le problème c'est pour la compréhension, la clarté de la course. C'est un gros soucis, on l'a bien vu à Sebring avec le mix WEC-ALMS. Mais d'un point de vue personnel, je trouve qu'avoir 40 voitures du WEC plus 20 de l'ELMS, c'est assez sympa.

Tu est le successeur de Lucas Ordonez, qui en a surpris plus d'un l'an passé. Sa réussite ne te met-elle pas une pression supplémentaire ?

Non. Ce n'est pas de la pression, mais au moins je sais que c'est possible. Je ne suis pas quelqu'un qui se met la pression, en général. Je me dis que s'il l'a fait, je peux le faire.

Toi, Ordonez ou encore Michelisz font partie de cette génération de pilotes venant des jeux vidéos. Quelles sont les principales difficultés du passage du virtuel au réel ?

La principale, c'est que dans un jeu vidéo, il n'y a que l'image qui bouge alors que dans la réalité, on bouge avec la voiture. On ressent ses sensations, on la sent réagir. Dans un jeu vidéo, si tu sors tu peux recommencer. C'est beaucoup moins évident en réalité.

17:36 Écrit par Blog-Endu dans Interview, WEC | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/03/2012

Andrea Barlesi : "Je suis à un tournant de ma carrière"

Champion Formula Le Mans 2010, Andrea Barlesi est un jeune italo-belge prometteur. Alors que sa route se tracait en endurance, il a tenté le pari du WTCC cette année pour poursuivre sa carrière. Pas la pire des solutions...

Andrea, on t'attendait de retour en LMP2 et finalement, te voila en WTCC. Comment cela s'est-il déroulé ?

"On m'attendait en P2 oui, car c'était la suite logique de la saison 2011. Malheureusement, aucune proposition ne me permettait de pouvoir jouer aux avants-postes de la catégorie. Donc j'ai choisi le tourisme car c'est une discipline trés belle, sympathique, qui a autant autant de magie que l'endurance. C'est tout aussi féerique. J'ai choisi cette opportunité car c'est une discipline qui nous permet de vivre trés vite du sport auto. Et les constructeurs reviennent en masse, donc c'est intéressant pour moi d'être sur leur "shopping list"."

Pour quel constructeur rêves-tu de piloter ?

"Je n'ais pas de préférence particulière pour ceux en WTCC, car ils sont tous aussi professionnels et ont une belle image dans le sport auto"

Quel bilan tires-tu de ton premier meeting à Monza ?

"Un bilan assez positif dans son ensemble. J'ai tout découvert à Monza, le championnat, la voiture, les pneus, mes rivaux... J'ai su m'acclimater assez vite pour pouvoir jouer avec les habitués du championnat. C'est un enseignement qui montre que c'est un championnat assez professionnel. Les pilotes sont tous sympas, il y a une bonne ambiance meme si c'est la guerre sur la piste. Et j'ai été assez bien accueilli par les anciens du championnats, comme Tarquini,  Muller, Coronel et mon équipier Monteiro."

Est-ce que tu as définitivement tourné le dos à l'endurance ?

"On va dire qu'aujourd'hui je suis à un tournant de ma carrière. Je suis trés jeune (20 ans). L'endurance me plaît toujours autant. Je vais essayer de faire les 24H du Mans et de Spa. Donc non, je n'ai pas tourné le dos à l'endurance."

Justement, en parlant des 24H de Spa. Peux-tu comparer la Lamborghini Gallardo avec laquelle tu as roulé en Blancpain l'an passé à ta Seat Leon de cette année ?

"Ce sont deux voitures qui n'ont rien à voir. Le GT3 est une catégorie où l'auto est trés assistée (antipatinage, ABS,...). Elle a été étudiée pour pouvoir accueillir des gentlemens-drivers. Alors qu'une voiture de WTCC est beaucoup plus fine à piloter avec zéro assistances !"

Question simpliste, quelles comparaisons peux-tu faire entre l'endurance et le WTCC ?

"Aujourd'hui l'endurance est une catégorie où il faut rouler à 95% des capacités alors que le sprint est trés trés intense. Je sors autant fatigué aprés une course en WTCC qu'après une triple relais au Mans ! C'est trés intense nerveusement. C'est une belle catégorie."

Bref, Andrea à une belle carrière devant lui. Souhaitons lui la meilleure réussite possible, que ce soit en tourisme ou en endurance. En tout cas, un grand merci à lui pour sa sympathie et sa disponibilité.

23:04 Écrit par Blog-Endu dans Interview | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |